30 novembre 2007
Welcome
Juste un petit message pour souhaiter la bienvenue à mes nouveaux lecteurs...

26 novembre 2007
A dire à mon psy

La semaine dernière, en pleine crise Mauricienne, je me suis copieusement cuitée la gueule avec quelques amis. On a finit dans la toujours minable boite de mon quartier (mais je crois qu'on commence vraiment à l'aimer cette boite pourrie, l'air de rien).
Une fois là bas, j'ai revu un garçon que j'avais rencontré et galoché il y a quelques mois dans le bar de d'jeunes qui précède en toute logique la boite pourrie. Bon, tant qu'à l'avoir déjà galoché, et tant qu'à être cuitée, autant le re-galocher. Ce que je fais.
Il veut prendre mon numéro de téléphone, me tend son portable pour que je lui tape. Je me concentre pour essayer de taper les bons chiffres et appuie sur ok.
L'ami Ricoré s'en va, en me disant de l'appeler. Je lui dit, lucide finalement, que je n'ai pas son numéro, il fait donc sonner mon portable pour que je l'ai. Je n'ai pas mon portable avec moi, je ne m'en rend pas compte de suite, mais en fait, je n'ai eu aucun appel cette nuit là, je pense donc que je lui ai donnée sans le vouloir un mauvais numéro de téléphone...
Voilà un bien bel acte manqué...Aviné, certes, mais manqué quand même...
En reparlant de ce même ami Ricoré à une amie, je lui dit que je me demande bien ce qui me plaît chez lui. Il a quelques années de moins que moi, ses amis ont l'air peu fréquentables, et finalement, à part mélanger nos salives, c'est vrai qu'on a pas partagé grand chose d'autre, et malgré tout, je l'aime bien ce petit. Et là, tout naturellement, je dis à mon amie : "il a l'air un peu malheureux, je crois que c'est ça que j'aime bien chez lui".
Voilà voilà... Je crois qu'il y a du taf...
Et le PS que tout le monde attend : devinez quoi, Maurice ne m'a pas rappelé hier...
25 novembre 2007
The 4ème dimension is back!
Vous me croyez si je vous dis que je viens de retrouver la touche du point de mon ordi aujourd'hui?!
Aujourd'hui. Alors que, comme par hasard je dois voir Maurice théoriquement. Serait-ce le moment de mettre le point final?
Et cette conne de touche était nonchalamment posée sur mon imprimante, là où j'avais regardé 27643 fois environ.
Et après on veut me faire croire que le paranormal n'existe pas...
Maurice fait des siennes

Depuis que Maurice était séparé de sa copine, on se revoyait. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Entendons nous bien, on n'était pas non plus devenu le petit couple modèle digne d'une série d'AB production. Maurice reste toujours Maurice, et moi toujours moi (sous entendu assez conne pour accepter ses règles du jeu comme le montre la suite de l'histoire). Mais franchement, cette relation me satisfaisait, on arrivait à bien communiquer (c'était la condition sine qua non que j'avais fixée pour qu'on se revoit), et les moments passés ensemble étaient toujours aussi géniaux (l'alchimie entre nous ne venait donc pas du piquant de l'adultère).
Et puis, à un moment donné, sans que je sache pourquoi, un texto est resté sans réponse (alors que ce con m'avait habitué à répondre). Puis, un appel a abouti sur son répondeur sans qu'il ne rappelle. Quelques jours passent. Toujours rien. Je rappelle, même scénario. Au bout d'une semaine, ça commence à me saouler. Je retente une communication. Rien. Deux semaines. Toujours pareil. Je commence à être colère, très colère.
Et surtout, je ne comprends pas. Je crois que je suis prête à accepter un tas de choses, tant qu'on m'explique le pourquoi du comment, mais là, de n'avoir aucune explication, ça me fait tourner en bourrique. Et surtout, je ne me sent pas respectée. Comme si seul son avis, ses envies, ses désirs comptaient. Comme si je n'existais pas, ou si, mais seulement pour être à sa disposition. Et ça n'est pas acceptable du tout. Je couche tout cela sur du papier, et glisse une lettre dans sa boite au lettre, en hallucinant sur la modernité de mon moyen de communication. La prochaine fois, j'essaye le pigeon voyageur.
Toujours pas de nouvelles après cette lettre. J'enrage. Je passe de la colère aux larmes, je désespère de ne pas comprendre, je ne dors plus. Je renvoie un ultime texto disant que je suis surprise qu'il ne se soit pas manifesté, et que je lui serais grée de bien vouloir me rendre mes doubles de clés le plus rapidement possible, merci. Toujours pas de réponse. J'hésite entre la défenestration (vous avez compris que j'aime bien ce concept) et lui péter la gueule. Ça, plus d'autres choses qui me stressent, autant vous dire que j'ai passé une semaine de merde, à broyer du noir, à me demander s'il y aura un jour des jours meilleurs.
Ce soir, je me traîne avec quelques amis dans un bar. Je sais d'emblée que je ne vais pas faire long feu, le rhume me guette, j'ai le nez comme une patate et des gros ganglions à la gorge (illustration parfaite du terme "avoir les boules", merci la somatisation). Alors que je réfléchis à un moyen de me téléporter jusqu'à chez moi pour éviter d'affronter le froid, qui passe la porte du bar?
Maurice, of course!
Il ne m'a pas vu, il est resté à l'entrée, je suis au fond, je me rhabille (non, je n'étais pas nue, j'entends par là, je remet pull, écharpe et manteau), fais la bise à mon pote avec qui il discute, fais un signe de la main à Maurice qui me dit "tu t'en va?", je lui répond oui d'un air aimable, et m'en vais, drapée dans ma dignité et mon manteau. Quelques minutes après mon départ, texto de sa part me disant qu'il a bien eu ma lettre, qu'on peut se voir dès qu'il a finit son verre au bar. Je lui réponds que je rentre me coucher, mais que je veux bien qu'on se voit demain en journée. Il répond dans la seconde par l'affirmative.
Et voilà où j'en suis à 1h34 mes z'amis. On verra bien demain, s'il n'oublie pas mon numéro de téléphone entre temps. (l'option de lui péter la gueule reste encore fortement envisagée)
19 novembre 2007
Doudou

Depuis quelques temps, j'ai envie :
- d'un p'tit chat
- d'un chien
- d'un homme, un vrai (comprendre : l'interim joué par Maurice commence légèrement à me courir sur le haricot, mais cela fera l'objet d'autres posts, vous vous en doutez.)
Le point commun entre ces "choses" : toutes 3 sont calinables. Je ne sais pas si c'est l'hiver, mais une chose est sure, j'ai envie de câliner et d'être câlinée.
Donc, si vous possédez chez vous l'un de ces objets, je me propose de vous l'emprunter pour l'hiver (avec option d'achat pour l'homme si le modèle convient). En échange, je peux vous proposer un ventilateur, un grille pain cassé ou une peluche râpée de partout.
En vous r'merciant.
14 novembre 2007
A quand la coloration bleutée?

5 cheveux blancs arrachés ce matin au brushing + 3 repérés par mes collègues de promo.
Sans commentaires.
Et qu'on ne vienne pas me raconter qu'il en repousse 5 ou 7 quand on en arrache un, c'est faux!
10 novembre 2007
Et ta soeur, elle suce des bites par paquets de douze?!!
M'est avis que ce titre d'une délicatesse extrême va m'attirer plein de recherches gougueule bien sympathiques...
Si vous êtes déjà tombé sur une bande annonce du droit de savoir ou autre émission de journalisme d'investigation, vous n'êtes pas sans ignorer que notre beau pays est peuplé d'infâmes individus (des rastaquouères pour la plupart) ne faisant que profiter du système, plongeant ainsi notre beau pays dans une faillite financière que le bouffon du roi le 1er ministre ne se lasse pas de ressasser.
Heureusement, soyez tranquilles, des agents zélés sont là pour débusquer ces fraudeurs tapis dans l'ombre.
C'est dans cette optique qu'une dame de la CAF m'a contactée pour procéder au "contrôle de ma situation". Après avoir constatée que j'hébergeais pas de familles sans papiers et que je payais bien mon loyer, la dame m'a donc fait signer une attestation récapitulant les données me concernant.
Il y avait une ligne : "je déclare vivre seule depuis le...". Et, cette pétasse, elle me dit, "oh, mettez pas de date, mettez depuis toujours".
Et bim, dans ta face.
Déjà que cocher "célibataire" sur ma déclaration d'impôt me faisait mal au cul, mais alors là, écrire noir sur blanc que je vis seule depuis toujours, je vous raconte pas la cata. J'étais à deux doigts de me défenestrer. Mais on était au rez de chaussée, ça ne servait donc pas à grand chose...
Un grand merci à l'administration, donc, pour me rappeler mon statut de bridget célibataire...
